|
|
|
Conseils
généraux
|
Parmi
les conseils généraux, il est
à rappeler deux
apophtegmes bien connus: "mieux
vaut prévenir que guérir" et "mieux vaut tard que jamais".
Le premier de ces apophtegmes s'applique particulièrement à tout ce qui a
trait aux comportements et aux conditionnements des conduites, c'est-à-dire
aux apprentissages dont les apprentissages de base comme celui des
habitudes alimentaires. Donc,
1) n'hésitez pas à vous prendre en
main même si vous, vous considérez
qu'il est trop tard. Donc, autre apophtegme à
méditer: "il n'est
jamais trop tard pour bien
faire".
2) soyez gentil ou gentille avec votre corps.
|
|
Conseils
aux parents d'enfants aux tendances boulimiques
|
Côté
pratique: veillez à ce qu'ils mangent, comment ils mangent, où
et quand et autres
contrôles... . Aliments sains, masticage, tenue à table, heures
régulières et endroits des repas (assis
à une table et non affalé sur
un canapé devant la télé)
font partie des bons apprentissages.
Côté psychologique: une
question est à se poser. Leur portez-vous toute l'attention
sinon toute l'affection dont ils ont besoin? Ne vous sentez pas mal ou
offusqué par cette question. Parfois, dans notre vie moderne, on oublie
l'essentiel, ce qui paraît naturel et évident.
|
|
Conseils
aux pré-ado/ado boulimiques
|
Là
encore, des contrôles, toujours des contrôles... . Là encore
posez-vous la question du "pourquoi mon enfant est-il ou elle
devenu-e
boulimique?" ou "pourquoi suis-je devenu-e boulimique?" Consultez sans plus attendre.
|
|
Approche
psychothérapeutique pour les boulimiques jeunes et moins jeunes
|
N'hésitez pas à consulter les spécialistes. L'ensemble des méthodes
classiques que l'on utilise alliant techniques cognitivo-comportementales, analyse et incluant
des entretiens avec les parents, est approprié.
Par contre, pour qu'une forme de
thérapie ou une autre réussisse, nécessité oblige de la motivation non seulement des enfants mais aussi des parents! ...
Il
m'est arrivé de recevoir des enfants
prêts à faire des efforts mais
dont les parents demeuraient imperméables
aux conseils et refusaient tout changement dans
leurs mauvaises pratiques alimentaires.
A noter une
technique que j'emploie depuis des années*
et qui réussit bien quand on est
motivé à ne plus se laisser aller
à ses fringales: c'est la
technique de diversion par processus de substitution;
technique toute simple par laquelle on
se refuse de succomber à la tentation
en
remplaçant les images mentales
obsédantes comme par exemple celles
de la barre de
chocolat ou des pâtisseries ou du morceau de pâté
avec du pain frais par une action
de diversion commme
celles d'aller dehors prendre une marche,
aller nager ou téléphoner à
quelqu'un ou bien se mettre à des travaux
de rangements ou
intellectuels ou artistiques, en bref toute
activité qui va capter l'attention sur
d'autres images mentales ou réelles que celles
provenant de la nourriture. C'est
de se dire: "non, je ne vais pas me laisser
aller et je vais me mettre à faire autre
chose ou à penser à autre chose". Avec
l'aide du thérapeute, on apprend à
"sauter" d'une perception mentale
à une autre. Au bout d'un temps,
on s'est déconditionné à
ses images de fringales, on n'y pense plus parce
qu'on s'est conditionné à la maîtrise
de soi; question
de prendre de nouvelles habitudes de pensée
et de confiance en soi par un contrôle
bien intégré.
*
Technique utilisable pour tous les types de
dépendance à condition d'être
très motivé à en finir
avec cette forme d'esclavage.
Utile aussi la
recentration corporelle qui
permet à force de répétitions
d'exercer un délai dans les réactions
impulsives de prise de nourriture par la prise
de conscience des sensations intéroceptives
de faim, de l'impact des sensations extéroceptives
tant visuelles qu'olfactives et gustatives dans
l'envie de manger avec rappel mnémonique
instantané du plaisir hédonique
qu'il y a à manger.
se diriger sur pour de plus amples informations

|
|
Conseils
aux parents d'enfants aux tendances anorectiques
|
Surtout, pas de champ de bataille! N'oubliez pas que, la plupart du temps,
votre enfant a subi un choc soit intra-utérin, à la naissance ou un peu
plus tard. Agissez avec douceur.
Avec patience et amour, sans
vous énerver, apprenez les à développer un goût pour les aliments qui les
rebutent le moins. Parmi les conseils à donner, choisissez des aliments
légers, raffinés, peu cuisinés, présentés
de façon esthétique et surtout,
surtout, sans odeur qui puisse offenser leur
narines et les conduire à vomir. Les
perceptions sensorielles gustatives et olfactives
comme les visuelles sont à considérer
comme facteurs de rejet de la nourriture, comme
elles le sont pour ce qui en est de l'appétence. (Dans
mon ouvrage, je fais l'hypothèse d'une
possible relation psychophysiologique chez le
nourrisson entre l'odeur du lait maternel
qui, quand perçue négativement
par le cerveau pour quelque raison que ce soit
donc associée à un stress, va
induire un comportement de rejet, de repli,
et le comportement anorectique, une forme d'expression
de ce rejet).
|
|
Conseils aux parents de pré-ado et ado
anorectiques
|
Mêmes conseils que les précédents
concernant l'attitude sereine de l'entourage,
une présentation esthétique des
aliments les plus simples, les moins cuisinés,
surtout pas d'odeur fâcheuse et bien d'autres
conseils... .
|
|
Approche psychothérapeutique avec les ado et les
adultes anorectiques
|
Dès
les premiers signes d'une anorexie déclarée, quel que soit l'âge, consultez
les spécialistes. Au delà des conseils, une approche thérapeutique
s'impose. Ne la fuyez pas.
|
|
Conseils auprès des anorexiques-boulimiques
|
Dès que vous notez vos allers et
retours entre jeûnes et fringales, il y a problème. Un conflit est en train
de s'installer entre vous et vous-même. Allez vite consulter.
|
|
Approche psychothérapeutique
|
La
complexité de l'état mixte et la situation de conflit avec exacerbation de l'angoisse
requiert une intervention en psychothérapie.
|
|
Les
maux physiques à éviter
|
1) Boulimiques,
vous mettez votre corps à mal:
voir
liste des maladies:
liste 1
Voici le nombre
de calories ingurgitées avec:
liste 2
2) Anorexiques,
anorexiques-boulimiques, vous mettez votre
corps à mal:
voir
liste des maladies:
liste 3
3)
Quand vous vous faites vomir et que vous prenez
des laxatifs, vous
allez perdre vos forces, vous sentir
fatiguée à tout instant,
avoir des crampes etc...
. Ceci est dû à la déperdition
en ions, sodium et potassium, dans vos cellules:
c'est l'hypokaliémie.
|
|
De
toutes les façons, le succès sera
atteint
|
quand
chaque boulimique, chaque anorexique, chaque
anorexique-boulimique
aura su faire cette opération miraculeuse
dans sa tête qui consiste à se
représenter la nourriture comme un simple
moyen nécessaire pour se sustenter et
non comme une matière sur laquelle on
a investi besoins et, ou ressentiments passés
et présents.
Une
fois que les aliments auront retrouvé
ou trouvé leur fonction première
physiologique et parviendront à être
dépouillés de leur fonction symbolique,
il y a de bonnes chances que les problèmes
de nourriture soient en phase de résolution.
|
|